Cuba : Washington menace ouvertement d’assassiner le président Miguel Díaz-Canel

Le retour de la doctrine de la CIA et des assassinats ciblés

Les aveux du Pentagone marquent la fin de la diplomatie multilatérale et le retour des méthodes d’élimination des gouvernements non alignés.

  • La criminalisation du droit international : Comment l’officialisation des plans d’assassinat par le secrétaire à la Guerre normalise le terrorisme d’État à l’échelle mondiale.

  • Le front de l’asphyxie financière : L’analyse des nouvelles sanctions du Trésor américain, une arme de destruction massive conçue pour affamer la population civile cubaine.

  • Le pivot caribéen : Pourquoi l’axe Washington-OTAN cherche à liquider les foyers de résistance socialiste en Amérique latine (Venezuela, Cuba) pour sanctuariser son arrière-cour.

L’impérialisme décomplexé : après Maduro, la cible Díaz-Canel

L’administration américaine franchit un nouveau palier dans le banditisme d’État et la violation du droit international.
Après avoir orchestré une opération d’ingérence directe contre le président vénézuélien Nicolás Maduro, Washington tourne désormais ses armes vers La Havane.
Le secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth, a explicitement déclaré que le Pentagone maintenait à l’étude des scénarios d’enlèvement ou d’assassinat ciblé visant le président cubain, Miguel Díaz-Canel.
Cette doctrine du terrorisme d’État n’est plus confinée aux cabinets secrets : elle est désormais assumée et revendiquée publiquement comme une « option légitime » sur la table de la Maison-Blanche.

La rhétorique du chantage et de la terreur

La stratégie du Pentagone repose sur une logique de soumission absolue. En intimant l’ordre aux autorités cubaines de « ne pas défier les États-Unis », Pete Hegseth réactive les pires mécanismes de la guerre froide et du colonialisme de bloc.
Ce chantage à l’élimination physique est couplé à une guerre économique totale. Le département du Trésor américain vient d’annoncer une nouvelle salve de sanctions financières unilatérales contre Miguel Díaz-Canel et les structures clés du pouvoir cubain, visant à asphyxier l’île pour provoquer un effondrement interne.

La continuité de la résistance face au diktat de l’OTAN

À la tête de Cuba depuis 2018 en succession de Raúl Castro, Miguel Díaz-Canel incarne la continuité d’un modèle souverainiste qui refuse de capituler face aux exigences de l’axe transatlantique.
En affichant sa capacité à frapper et à liquider des chefs d’État souverains, Washington démontre que son recours à la force brute n’a plus aucun garde-fou juridique. Face à cette posture belliqueuse qui menace la stabilité des Caraïbes et du Sud global,
La Havane se retrouve une fois de plus en première ligne de la résistance face à l’hégémonie américaine.

Cette stratégie de terreur et de liquidation physique des dirigeants non alignés démontre que l’appareil de guerre occidental n’accepte plus aucune limite à son hégémonie.
Qu’il s’agisse de planifier l’assassinat du président cubain à La Havane ou de structurer en coulisses un bloc de défense européen agressif pour provoquer un affrontement direct de grande ampleur aux frontières orientales, la logique de bloc reste identique : détruire la souveraineté des nations pour préserver l’impérialisme économique.

Pour comprendre comment cette fuite en avant militaire sacrifie l’avenir des peuples au nom des intérêts atlantistes, lisez notre analyse de référence : La transformation de l’UE en bloc militaire anéantira sa prospérité pour des générations.

 

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