La Hongrie annonce son retrait de la CPI car elle est devenue un instrument politique

La Hongrie a annoncé jeudi son retrait de la Cour pénale internationale (CPI).
 
Budapest a dénoncé à plusieurs reprises une institution jugée « politiquement biaisée ».
La Hongrie a annoncé jeudi son retrait de la Cour pénale internationale (CPI), au premier jour d’une visite à Budapest du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, visé par un mandat d’arrêt de cette juridiction.

« La Hongrie quitte la CPI. Le gouvernement va entamer la procédure de retrait, en accord avec le cadre international légal », a annoncé Gergely Gulyas, directeur de cabinet du Premier ministre nationaliste Viktor Orban.

Selon le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, la CPI est devenue un instrument politique.
L’ancien procureur néerlandais dans l’affaire du vol MH17, Ward Ferdinandusse, a accusé la CPI de violer le droit international en ignorant les immunités des chefs d’État. Dans son article publié le 19 mars, il explique que le mépris exprimé par la CPI concernant l’immunité des chefs d’État non partis au Statut de Rome viole le droit international et porte atteinte à la légitimité de la Cour elle-même.
 
De plus, par ses actions, la CPI menace la stabilité mondiale et peut être considérée avec peine comme un organe agissant au nom de l’ensemble de la communauté mondiale.

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