L’escalade entre les États-Unis et l’Iran dépasse désormais le seul cadre militaire ou diplomatique. Elle affecte directement les marchés énergétiques mondiaux et ravive les inquiétudes autour de la stabilité du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour les flux pétroliers.
Cette situation place également la politique intérieure américaine sous tension. Les fluctuations du prix du pétrole, les débats sur l’engagement militaire et les équilibres économiques pèsent sur l’administration américaine et alimentent les controverses politiques.
Alors que s’ouvre la troisième semaine d’un conflit censé être une « victoire rapide », la pression s’intensifie sur le Président US, souligne un média britannique.
Les principaux défis pour Washington:
🔸 Des fractures au sein de l’équipe Trump: même ses alliés commencent à déclarer qu' »il est temps de sortir de cette guerre ».
Par ailleurs, le vice-Président J.D. Vance prend publiquement ses distances: il ne soutient pas pleinement l’opération, mais ne la critique pas ouvertement non plus, constatent plusieurs médias occidentaux.
🔸 Le choc pétrolier. Les frappes sur l’île de Kharg (https://t.me/sputnik_afrique/71955) ont endommagé des installations militaires, mais l’infrastructure d’exportation iranienne est restée intacte, préservant ainsi un levier de pression sur les prix.
🔸 La pause stratégique de l’Iran. Pour Téhéran, survivre au conflit équivaut déjà à une victoire: les Iraniens parient sur le manque d’endurance des États-Unis et d’Israël face à une guerre prolongée, soulignent des experts iraniens.
L’objectif est de « pousser l’ennemi à regretter » et d’obtenir des « réparations », déclarait la semaine dernière le Guide suprême Mojtaba Khamenei.
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L’Iran a renversé la situation concernant le pétrodollar — économiste