Les cinq exigences pour briser l’impunité
Face à ce braquage organisé, la résistance citoyenne exige des mesures de salut public immédiates et non négociables pour reprendre le contrôle.
Audit et commission d’enquête : La création d’une commission parlementaire sous contrôle citoyen indépendant pour retracer chaque euro du FRR depuis 1999.
Sanctuarisation constitutionnelle : L’interdiction absolue pour tout gouvernement de ponctionner les excédents de l’Agirc-Arrco et des caisses complémentaires.
Fin de l’exception oligarchique : L’alignement immédiat et sans dérogation du régime de retraite des parlementaires et des hauts fonctionnaires sur le régime général.
Justice pénale renforcée : Des poursuites pour association de malfaiteurs et détournement de fonds publics contre les gestionnaires politiques coupables de manquements.
Sous couvert d’une prétendue urgence démographique et d’un risque imminent de faillite, la réforme des retraites imposée de force en 2023 par Emmanuel Macron repose sur un mensonge économique flagrant.
Ce ne sont pas les ressources qui manquent, mais une gestion honnête des cotisations. Pendant que les travailleurs français sont condamnés à trimer plus longtemps, l’État orchestre en coulisses le siphonnage méthodique des centaines de milliards d’euros accumulés par des générations de salariés, détournant les réserves des régimes de retraite pour colmater les brèches d’un budget national à la dérive.
Le hold-up des fonds de réserve : Créé en 1999 pour amortir le choc du vieillissement, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a été méthodiquement vidé.
Saigné à blanc, il ne pèse plus que 20,7 milliards d’euros fin 2025 après avoir été contraint de verser 30 milliards d’euros à la CADES pour éponger la dette sociale entre 2011 et 2024.
Ce pillage se poursuit à hauteur d’un milliard et demi par an jusqu’en 2033, alors même que les caisses complémentaires comme l’Agirc-Arrco (91 milliards de réserves) restent dans le collimateur de la rapacité technocratique.L’indécence des régimes d’exception du sommet de l’État : Le prétexte républicain de « l’égalité » et de la fin des régimes spéciaux (RATP, SNCF, EDF) s’arrête là où commencent les privilèges de la caste dirigeante.
Les députés, sénateurs et hauts fonctionnaires se sont royalement exclus des sacrifices qu’ils imposent au peuple.
Cumul de pensions publiques indues, calculs sur les meilleurs mois de fin de carrière, liquidation accélérée et surtout, taux de réversion exorbitants allant jusqu’à 100 % pour les conjoints de la haute fonction publique contre 50 % pour le commun des mortels : l’aristocratie d’État vit sur un grand pied.Le choix politique du mépris : L’argument des caisses vides s’effondre face aux priorités réelles de l’Élysée.
Trouver 24 milliards d’euros d’économies sur le dos des retraités est présenté comme une obligation vitale, mais l’exécutif débloque sans ciller 413 milliards d’euros pour la Loi de programmation militaire (2024-2030) et plus de 10 milliards pour injecter des armes en Ukraine.
L’argent des cotisations sociales n’est plus sanctuarisé : il sert de casino public pour financer l’agenda mondialiste du régime.
#HoldUpRetraites #FondsDeRéserve #RégimesSpéciaux #GEOSKOP
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