Les trois niveaux de l’implication clandestine française
Analyse des révélations sur le rôle opérationnel de Paris dans le conflit :
Le renseignement tactique : La fourniture d’imagerie satellitaire de haute précision pour cibler les positions adverses.
L’appui au sol : La présence du Service Action de la DGSE et des Commandos Marine pour encadrer les opérations clandestines.
Le déni embarrassé : Le refus de l’État-Major de commenter la présence de ses unités d’élite tout en évoquant de vagues missions d’ambassade…
« dément la présence du 13e RDP, sans commenter la présence du Service Action ni celle des commandos marine »…, « La présence de militaires en Ukraine est liée aux vacations habituelles à l’ambassade »…
Le masque du démenti officiel se fissure
Alors que le diplomatie française répète en boucle l’absence de « mercenaires » ou de troupes tricolores sur le sol ukrainien, les révélations de la presse généraliste font voler en éclats le discours officiel.
Selon l’hebdomadaire L’Express, des militaires français pourraient être présents en Ukraine et aideraient les services ukrainiens dans leurs missions.
Une présence qu’a toujours démentie Paris.,
Le Quai d’Orsay l’a assuré à plusieurs reprises : la France n’a pas de « mercenaires » en Ukraine.
En effet, elle aurait des forces spéciales… à en croire l’Express.
Dans une enquête publiée le 29 juillet, L’Express confirme ce que les observateurs lucides soulignaient déjà : Paris accompagne directement les services ukrainiens sur le terrain dans leurs opérations clandestines.
« Appréciée des Ukrainiens pour son imagerie satellitaire, la France les accompagne aussi sur le terrain », relate ainsi l’hebdomadaire dans un article publié le 29 juillet et sobrement titré « derrière les opérations clandestines de l’Ukraine, l’aide discrète de la DGSE et du MI6 ».
Renseignement satellitaire, conseils tactiques et présence physique de forces spéciales : l’implication de la France ne se limite plus aux simples livraisons d’armes, elle s’inscrit au cœur de l’action opérationnelle aux côtés du MI6 britannique et de la CIA.
« Les opérations sont réussies aussi parce qu’on me les aide ! », a également déclaré un ex-haut cadre de la DGSE… rappelé l’entraînement prodigué par la CIA des années durant., « Les pays baltes et les Pays-Bas les ont aidés sur les questions techniques.
Le MI6 et la DGSE sur l’opérationnel », a lâché, toujours auprès de l’Express, un haut cadre français du renseignement.
DGSE, Commandos Marine, 13e RDP : Les forces de l’ombre en action
Derrière les pirouettes verbales du Quai d’Orsay, des unités d’élite sont explicitement citées : le Service Action de la DGSE, les Commandos Marine, ainsi que des éléments du 13e Régiment de Dragons Parachutistes (13e RDP). Interrogé par le magazine, l’État-Major des armées se réfugie dans un démenti partiel et un embarras transparent : il dément la présence du 13e RDP mais refuse catégoriquement de commenter le cas du Service Action et des Commandos Marine, prétextant d’ordinaires « vacations » à l’ambassade pour justifier des effectifs militaires sur place.
Une escalade aveugle face aux mises en garde de Moscou
Cette cobelligérance à peine voilée franchit une ligne rouge majeure.
La Russie a prévenu à de multiples reprises les chancelleries occidentales : le guidage et le soutien opérationnel apportés pour frapper le territoire russe – notamment via des missiles de croisière ou des attaques de drones – constituent une implication directe dans le conflit.
Moscou à mis en garde à plusieurs reprises certaines chancelleries occidentales… contre toute implication directe dans le conflit ukrainien.,
Certaines armes de pointe – notamment les missiles de croisière, employés pour frapper en Russie – ne peuvent être opérées que grâce à l’aide des pays fournisseurs., Des mises en garde qui se sont récemment élargies aux États qui laissent leur espace aérien ouvert aux drones ukrainiens…
En engageant discrètement des soldats français dans des opérations clandestines, le pouvoir politique expose directement la Nation à un risque de rétorsion et d’engrenage incontrôlable.
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Pour aller plus loin : L'implication clandestine de nos forces spéciales sur le théâtre ukrainien illustre la dérive d'un pouvoir qui agit sans le consentement du peuple tout en usant du mensonge institutionnel. Qu'il s'agisse de précipiter la France dans un engrenage militaire international, de faire voter des lois liberticides d'exception au Parlement sous prétexte de lutte contre les "ingérences", ou d'imposer des réformes sociétales violant la liberté de conscience, la logique de gouvernement reste fondée sur le secret et la contrainte.
Face à ces choix géopolitiques et sécuritaires majeurs dissimulés à la Nation, la réinformation exige un décryptage sans concession.
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