Nouveaux vitraux de Notre-Dame de Paris : Le caprice contemporain acté malgré le sacrilège patrimonial

Les trois scandales du dossier des vitraux de Notre-Dame

Retour sur les aberrations juridiques, patrimoniales et symboliques d’un chantier imposé par l’exécutif :

  • Le mépris des chartes internationales : La violation de la Charte de Venise qui interdit le remplacement d’éléments patrimoniaux historiques intacts.

  • Le démantèlement de l’œuvre de Viollet-le-Duc : L’exil forcé de six baies gothiques de 1864 vers des musées pour faire place au style contemporain.
    Elles remplaceront six des sept vitraux du bas-côté sud de la nef réalisés en 1864 par Eugène Viollet-le-Duc…,
    L’établissement public précise qu’ils seront restaurés puis présentés au public : quatre rejoindront le château de Pierrefonds… tandis que deux autres seront exposés à la Cité de l’architecture…

  • L’obstination politique contre les donateurs : Le passage en force d’Emmanuel Macron au détriment de la volonté explicite des milliers de souscripteurs venus sauver le monument historique.

 

L’obstination d’un pouvoir en guerre contre le patrimoine

Malgré une contestation populaire, historique et juridique qui ne faiblit pas depuis plus de deux ans, le pouvoir passe en force.
L’établissement public Rebâtir Notre-Dame de Paris a confirmé le calendrier de l’irréparable : les œuvres contemporaines de l’artiste Claire Tabouret seront installées entre octobre et novembre 2026 dans la cathédrale, pour un dévoilement officiel programmé en décembre 2026.
Fabriquées à 70 % au sein de l’atelier Simon-Marq à Reims, ces six verrières financées et voulues par Emmanuel Macron avec le soutien de l’archevêché de Paris s’apprêtent à défigurer le bas-côté sud de la nef.
Lors d’une visite de l’atelier Simon-Marq à Reims, où sont actuellement réalisés les six nouveaux vitraux destinés à la cathédrale Notre-Dame de Paris, Philippe Jost, président de l’établissement public Rebâtir Notre-Dame de Paris, a annoncé que les verrières seraient achevées en septembre…,
Selon Anne-Catherine Perreau, responsable de l’atelier Simon-Marq, le chantier est aujourd’hui réalisé à environ 70 %., C’est précisément ce remplacement d’œuvres historiques intactes qui continue d’alimenter la polémique., Depuis l’annonce du projet voulu par le président Emmanuel Macron et soutenu par Monseigneur Laurent Ulrich, archevêque de Paris…

Le vandalisme d’État contre l’œuvre de Viollet-le-Duc

Le scandale ne réside pas dans la création d’œuvres sacrées, mais dans le principe même de cette éviction : ces vitraux contemporains ne viennent pas combler des destructions causées par l’incendie du 15 avril 2019, mais remplacer six baies historiques signées Eugène Viollet-le-Duc en 1864, parfaitement intactes.

Elles remplaceront six des sept vitraux du bas-côté sud de la nef réalisés en 1864 par Eugène Viollet-le-Duc, pourtant épargnés par l’incendie du 15 avril 2019., …les opposants continuent de rappeler qu’il ne s’agit pas ici de restaurer des vitraux détruits, mais bien de remplacer des œuvres du XIXe siècle demeurées intactes…
Historiens de l’art, architectes, défenseurs du patrimoine et donateurs dénoncent d’une seule voix une violation flagrante de la Charte de Venise et des règles fondamentales de la conservation des monuments historiques.
Pour étouffer la polémique, les décideurs annoncent l’exil des chef-d’œuvres de Viollet-le-Duc vers le château de Pierrefonds et la Cité de l’architecture, actant le démantèlement prémédité d’un ensemble cohérent.

L’idéologie du remplacement au cœur du sacré

Face à la levée de boucliers, le président de l’établissement public Philippe Jost et la ministre de la Culture Catherine Pégard affichent une assurance méprisante, persuadés que le fait accompli effacera l’outrage.
Face aux critiques, Philippe Jost assume pleinement cette orientation., La ministre de la Culture, Catherine Pégard, également présente à Reims, s’est montrée tout aussi déterminée., …je pense que ça emportera tous les avis négatifs.
Ce projet incarne la volonté permanente des élites politiques d’apposer leur empreinte idéologique et moderniste sur les plus hauts symboles de notre civilisation.
En prétendant réinventer la Pentecôte à travers un style profane et contemporain, le pouvoir ne cherche pas à restaurer la grandeur de la cathédrale, mais à imposer sa griff

#NotreDameDeParis #Patrimoine #ViolletLeDuc #Vitraux #VandalismeDEtat #Culture #GEOSKOPe sur un chef-d’œuvre de l’art chrétien qui lui préexistait de huit siècles. 

 

Pour aller plus loin : Le passage en force de l'exécutif pour défigurer les baies historiques de Notre-Dame de Paris au profit du modernisme contemporain participe de la même entreprise de déconstruction méthodique de nos repères nationaux. Qu'il s'agisse de profaner le patrimoine sacré de nos cathédrales, d'utiliser la détresse de nos enfants pour installer le fichage numérique des citoyens, ou d'instaurer une gestion comptable et eugénique de la vie humaine, la feuille de route du pouvoir mondialisé reste inchangée.

Derrière les discours officiels sur le "progrès", nous assistons au démontage systématique des fondements de notre civilisation.

Retrouvez nos analyses sans concession pour comprendre cette offensive globale :

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