Les trois mensonges de la loi sur la majorité numérique
Analyse de la dérive technocratique qui transforme une fausse mesure de santé publique en outil de fichage mondialisé.
Le mensonge sanitaire : L’exclusion délibérée des jeux vidéo et de l’addiction aux écrans pour se concentrer uniquement sur les plateformes de communication.
Le mensonge de la souveraineté : L’abandon des données d’identité des Français aux mains des multinationales transnationales du Numérique.
Le mensonge pédagogique : Une interdiction cosmétique qui attise le désir de contournement au lieu d’encourager le retour au monde réel et à l’autorité parentale.
L’illusion d’une protection et la réalité du fichage
Définitivement adoptée le 21 juillet, la loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans masque, sous des dehors vertueux, une manœuvre bien plus sombre.
Si l’addiction numérique constitue un véritable fléau pour la jeunesse — entraînant des ravages physiques, psychologiques et cognitifs documentés notamment par l’OMS —, ce texte n’y répond en rien.
Il s’agit d’une loi floue, succinte et profondément hypocrite. En ciblant exclusivement les réseaux sociaux comme TikTok ou Facebook, elle laisse sciemment de côté l’usage démesuré des jeux en ligne, des tablettes ou de l’IA pour les devoirs.
L’objectif affiché de santé publique n’est qu’un paravent : le véritable but est d’offrir une justification morale à la création d’une gigantesque base de données globales et d’installer un contrôle systématique des utilisateurs.
La trahison de la vie privée confiée aux géants technologiques
Pour vérifier l’âge des adolescents, la loi contraint implicitement à vérifier l’identité de l’ensemble des citoyens.
Plus grave encore, la vérification est abandonnée aux plateformes elles-mêmes.
Ce texte ne renforce pas la souveraineté de l’État : il délègue le fichage massif des populations à des sociétés transnationales globalistes.
Ces géants du Net se voient ainsi offrir sur un plateau un pouvoir d’ingérence inouï et l’accès à une Big Data d’une précision redoutable, permettant de surveiller les centres d’intérêt, les publications et les réseaux de communication de chaque individu.
L’espace numérique, jadis présenté comme un lieu d’affranchissement et de liberté, s’achève en univers carcéral où les internautes réclament eux-mêmes leurs fers.
Conditionnement social et appel à la résistance réelle
Au-delà de la menace liberticide, la loi souffre d’une incohérence éducative totale.
En banalisant le culte du numérique tout en prétendant interdire son accès aux plus jeunes, le système attise le désir de contournement via les VPN, sans jamais remettre en cause la racine du problème : le désengagement des parents et l’effondrement du monde réel.
Face à cette entreprise de manipulation par des élites en quête de populations affaiblies, la véritable résistance ne viendra ni des lois, ni des écrans.
Elle réside dans un acte de rupture simple et quotidien : éteindre les smartphones, élever et embrasser nos enfants, et réapprendre à vivre pleinement dans le monde réel.
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Pour aller plus loin : L'instauration de cette fausse interdiction des réseaux sociaux démontre une fois de plus la stratégie d'encerclement de l'État et des pieuvres technologiques globalistes. Sous couvert de fausse compassion ou de protection des plus faibles, les élites s'emploient à détruire nos libertés fondamentales et à ficher les citoyens pour mieux les soumettre.
Qu'il s'agisse d'utiliser la Big Data pour surveiller les internautes, de promouvoir l'euthanasie d'État pour gérer la fin de vie, ou de liquider notre patrimoine et notre souveraineté sur l'autel d'idéologies mondialistes, la matrice de déconstruction reste identique.
Lisez nos enquêtes exclusives pour décrypter les rouages de cette offensive :
- Sur le flicage numérique et la fin de l'anonymat orchestrés par le pouvoir : Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Le flicage numérique macroniste prend le masque du bien-être adolescent
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