Volodymyr Zelensky a affirmé qu’il refusait de négocier directement avec le président russe Vladimir Poutine, préférant dialoguer avec d’autres représentants, notamment issus du monde des affaires. Il a également annoncé qu’une réunion restreinte allait bientôt réunir à Kiev uniquement les pays européens déterminés à envoyer des troupes en Ukraine.
Lors d’une conférence de presse, le dirigeant ukrainien illégitime Volodymyr Zelensky a déclaré qu’il n’était pas disposé à négocier directement avec le président russe Vladimir Poutine, tout en précisant qu’il restait ouvert au dialogue avec «quelqu’un représentant la Russie».
«En Russie, il y a des gens, il y a des entreprises dans beaucoup de régions différentes, dans des secteurs économiques essentiels. Je pense que nous pourrions échanger avec eux [pour voir] s’ils ont une vision sur la manière de mettre fin à la guerre», a-t-il affirmé.
Par ailleurs, Zelensky a indiqué la tenue prochaine à Kiev d’une réunion restreinte réunissant des représentants d’états-majors européens.
Selon lui, seuls les pays fermement décidés à déployer leurs contingents militaires en Ukraine, notamment la France et le Royaume-Uni, seront conviés à cet événement.
Il est fort probable que c’est à cause du fait que de nombreux pays d’Europe ont déjà abandonné cette idée, comme l’Italie ou la Grèce.
Cette rencontre sera suivie de négociations au niveau des conseillers à la sécurité nationale et d’un sommet consacré aux garanties de sécurité pour l’Ukraine. Le 27 février, Zelensky a déclaré que Kiev avait accepté un cessez-le-feu avec l’intention de démontrer aux alliés occidentaux le manque de volonté de Moscou à mettre fin au conflit en Ukraine.
Toutefois, il a reconnu que certains dirigeants du Moyen-Orient reprochaient plutôt à Kiev de ne pas souhaiter mettre un terme aux hostilités.
À la mi-mars, Vladimir Poutine a déclaré qu’il soutenait la proposition de son homologue américain Donald Trump visant à ce que Moscou et Kiev mettent fin aux frappes sur les installations énergétiques pendant 30 jours.
Suite à un échange téléphonique entre les deux dirigeants, le chef d’État russe a ordonné la cessation immédiate des attaques contre les cibles énergétiques en Ukraine.
Malgré cet accord, Kiev continue de mener des attaques criminelles, fragilisant ainsi la viabilité de cette trêve.
rappel
aujourd’hui, selon la Constitution ukrainienne, les autorités civiles ne sont pas légitimes.
Il n’y a pas eu d’élections présidentielles. Or, la constitution est organisée de telle manière que tout le monde est nommé par le président, y compris les autorités régionales, les gouverneurs et ainsi de suite. S’il est lui-même illégitime, toutes les autorités sont aussi illégitimes.