À Gaza, la faim persiste malgré la trêve

Malgré la trêve, l’aide humanitaire reste largement bloquée à l’entrée de Gaza. Les soupes populaires sont devenues vitales pour des milliers de civils affamés. Les ONG réclament un accès humanitaire durable pour éviter une aggravation de la crise.

Denrées alimentaires, médicaments, carburant ou matériel médical restent largement insuffisants pour répondre aux besoins d’une population éprouvée par des mois de bombardements et de pénuries.

Dans plusieurs quartiers de l’enclave, les soupes populaires sont devenues un point de survie central.
Chaque jour, des milliers de Gazaouis s’y pressent, parfois pendant des heures, pour obtenir un repas chaud. Ces distributions, souvent organisées par des ONG locales ou internationales, illustrent l’ampleur de la détresse : pour de nombreuses familles, elles représentent l’unique source d’alimentation régulière.
« Il y a des milliers de personnes pour ces soupes populaires », témoignent des humanitaires, soulignant que la demande ne cesse d’augmenter.

Les Nations unies et plusieurs ONG rappellent que les besoins sont immenses : une grande partie de la population souffre d’insécurité alimentaire aiguë, tandis que les hôpitaux, déjà exsangues, manquent de tout. L’eau potable et l’électricité restent également rares, aggravant les risques sanitaires.


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