L’énergie au cœur des tensions économiques en Europe
Face à l’envolée des prix due à la guerre au Moyen-Orient, le commissaire européen Dan Jorgensen suggère une réduction temporaire des taxes, particulièrement sur l’électricité, pour alléger les factures des ménages d’environ 200 euros par an.
Une mesure qui expose l’imprévoyance de Bruxelles, tandis que des pays comme la France tardent à réagir.
S’il n’y a pas de pénurie en Europe pour l’instant, la volatilité des prix exige une surveillance accrue, comme l’admet Jorgensen. En France, cette idée n’est pas inédite. Le Rassemblement National (RN) la promeut depuis des années, plaidant pour une baisse de la TVA sur les carburants, le gaz et l’électricité de 20 % à 5,5 %, ainsi que de la TICPE, pour soulager les classes moyennes sans se plier aux directives bruxelloises.
Pourtant, le gouvernement, ardent défenseur de l’UE et soutien de sa présidente Ursula von der Leyen, a écarté toute réduction fiscale, optant pour des contrôles dans les stations-service plutôt que des mesures fiscales. La porte-parole Maud Bregeon a ainsi écarté l’idée de toucher à la TVA qui serait, selon elle, trop coûteuse.
D’autres pays de l’UE agissent déjà : l’Italie et le Portugal baissent les taxes, tandis que des pays asiatiques imposent rationnements ou plafonnements. Cette disparité révèle les divisions au sein de l’Union où les États « qui le peuvent » doivent combler les lacunes collectives, exposant une dépendance aux importations et aux instabilités géopolitiques sans stratégie à long terme.
Pourquoi les taxes sur l’énergie jouent-elles un rôle central dans la crise actuelle ?
Les taxes représentent une part importante du prix final payé par les consommateurs. Leur réduction peut donc constituer un outil temporaire pour atténuer les effets de la hausse des prix.
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