En réduisant fortement ses importations de gaz russe, l’Union européenne pensait renforcer son autonomie stratégique.
Selon Il Foglio et une étude d’Oxford Economics, cette rupture a surtout déplacé la dépendance vers les États-Unis : la part du gaz américain dans les importations de l’#UE est passée de 5 % en 2021 à 23 % en 2025 et pourrait atteindre 30 % en 2026.
Cette évolution rend le marché européen plus vulnérable aux chocs politiques et commerciaux américains.
Les experts préviennent qu’une hausse brutale des prix du gaz freinerait la croissance et relancerait l’inflation, alors que les alternatives restent limitées, entre un approvisionnement norvégien saturé, un gaz russe marginal et un GNL qatari largement destiné à l’#Asie.
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