La confirmation d’une hausse de la taxe foncière pour plusieurs millions de foyers relance les débats autour de la pression fiscale en France. Cette évolution intervient dans un contexte de tensions budgétaires et de recherche de nouvelles recettes pour les collectivités locales.
Quelques jours avant le premier tour des élections municipales en France, Le Parisien a révélé le 9 mars que Bercy avait acté la réforme de la taxe foncière visant à inclure d’office les éléments de confort dans le calcul de cet impôt local.
Une mesure qui concerne 7,4 millions de logements et dont l’application sera à l’appréciation des maires.
Des éléments tels que le raccordement à l’eau courante et à l’électricité, une baignoire, une douche, un w.c., un lavabo ou encore le chauffage et une climatisation, qui viennent gonfler la base d’imposition, et dont 7,4 millions de logements – selon la base de données du Fisc – en France seraient dépourvus.
Mais, « au vu des caractéristiques actuelles standards », estime le Fisc, les habitations en sont « très vraisemblablement dotées ».
Une « mise à jour » qui vise à récupérer près de 470 millions d’euros pour les caisses de l’État, soit une hausse moyenne de 63 euros par logement concerné.
La parution de cette information dans la presse, à moins d’une semaine du premier tour, n’a pas manqué de faire réagir sur les réseaux sociaux. « Le gouvernement a menti.
Alors qu’il s’était engagé à ne pas augmenter la taxe foncière, il vient de décider, sans l’aval du Parlement, une hausse qui concernera 7,5 millions de foyers », a accusé sur X le député Rassemblement national (RN) de l’Aude, Frédéric Falcon.
« Sur le même palier, si vous vous êtes endetté pendant 25 ans pour acheter votre appartement ou si vous en avez hérité avec dix autres logements de votre grand-mère, vous payez la même taxe foncière », a-t-elle poursuivi dans une charge contre cette « taxe sur la propriété » telle qu’elle est aujourd’hui, notamment quant à son opacité. Il s’agit d’un reproche récurrent à l’encontre des diverses composantes du « maquis fiscal » français.
Partagez nos articles
Continuez l’aventure avec nous ! réagissez, et suivez-nous sur nos réseaux sociaux pour ne rien manquer.
Telegram |
VK – citoyensfrancais |
Twitter – @citoyenneFrance |
Facebook – pressinternationale
Puissantes représailles: comment l’Iran a répondu aux États-Unis par la crise économique