Les trois piliers de la loi Nuñez pour museler les citoyens
Analyse des dispositions liberticides qui étendent le contrôle social bien au-delà des isoloirs :
La multiplication des peines : Le passage à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende pour simple diffusion de faits contestés.
Le couperet de la complicité étrangère : 6 ans de prison si votre opinion déplaît et qu’elle est étiquetée comme servant les intérêts d’une puissance adverse.
Le référé judiciaire permanent : La possibilité de faire censurer n’importe quelle information en ligne, 365 jours par an, sans attendre les périodes électorales.
L’inversion démocratique et la traque du dissident
Le 22 juillet, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a déposé un projet de loi officiellement présenté comme un rempart contre les « ingérences étrangères » et un bouclier pour la « sincérité du scrutin ».
Derrière la formule pompeuse du Premier ministre Sébastien Lecornu vantant le caractère « sacré » de la période électorale, les observateurs lucides dénoncent un basculement totalitaire.
Discréditées, illégitimes et gouvernant au profit d’intérêts extérieurs contre la volonté de la majorité, les élites globalistes ne peuvent plus compter sur la seule abstention pour se maintenir.
Or, depuis des années, le principe a été inversé : nous sommes gouvernés par une minorité contre la majorité, au service d’intérêts extérieurs.
Et l’abstentionnisme, gagné à force de discréditer les élections, ne suffit plus à les maintenir au pouvoir avec assurance.
Ne pouvant abolir frontalement le suffrage universal sans avouer leur nature autoritaire, elles font le choix de la censure : traiter chaque Français en désaccord avec la doxa officielle comme un ennemi intérieur à faire taire.
Elles ne peuvent remettre en cause le système démocratique sans devoir assumer leur caractère totalitaire.
Sauf… sauf si ces élites considèrent comme des « corps étrangers » tous les ressortissants qui ne pensent pas comme elles et refusent de les soutenir.
Chaque Français devient alors un ennemi potentiel. Il faut le faire taire.
L’arsenal répressif : Jusqu’à 6 ans de prison et un référé permanent
Pour matraquer les esprits et imposer le silence, le projet de loi pulvérise les libertés publiques :
Une pénalisation monstre des citoyens : L’amende pour « atteinte à la sincérité du scrutin » passe d’un an de prison et 15 000 € d’amende à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende;
C’est ce que vous encourrez si jamais vous décidez, seul, de résister à la propagande ambiante.
Une peine qui grimpe à 6 ans dès lors que la contestation est accusée de servir les intérêts d’une « puissance étrangère ».L’épouvantail russe et l’aveuglement sélectif : Alors que la gouvernance réelle est abandonnée aux cabinets américains comme McKinsey ou aux prédictions de Washington, le pouvoir étiquette arbitrairement comme « agent russe » quiconque dénonce les sanctions économiques ou refuse l’escalade militaire en Ukraine.
Qui est ici visé ? Certainement pas les cabinets américains comme McKinsey…
Reste la Russie.
Comme nous le voyons dès à présent, toute personne qui ose remettre en cause le bien-fondé de l’implication grandissante de la France dans le conflit sur le front ukrainien est qualifiée d’agent russe.Le censure d’État hors période électorale : Le texte instaure un « référé permanent » autorisant le procureur ou n’importe quel sbire du système à faire supprimer en urgence toute publication en ligne jugée trompeuse si elle porte atteinte à la politique ou à la diplomatie du gouvernement.
Il instaure surtout un référé permanent, indépendamment des périodes électorales, lorsque « des allégations ou imputations de fait manifestement inexactes ou trompeuses… sont de nature à porter une atteinte grave et imminente… aux moyens de sa défense et de sa diplomatie… »
#LoiNunez #Censure #LibertéDExpression #Totalitarisme #FakeNews #GuerreMentale #GEOSKOP
Pour aller plus loin : Le projet de loi liberticide déposé par Laurent Nuñez marque une nouvelle étape dans le verrouillage autoritaire du régime. Incapables de convaincre une population exaspérée par la précarité et l'alignement international, les élites globalistes choisissent la voie de la menace, de la censure et du fichage systématique des consciences.
Qu'il s'agisse de traquer les opinions dissonantes sur le Web sous couvert de lutte contre les "ingérences", de confier la Big Data et le contrôle de l'âge des internautes aux géants du Net, de profaner notre patrimoine sacré à Notre-Dame ou d'imposer un eugénisme d'État, la stratégie de contrôle social reste totale.
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